LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Car il faut préserver l'enseignement de Socrate qui avait pour adage « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien ». Il est naïf ou captieux de donner un sens à tout comme le font les sophistes, c'est-à-dire donner un sens quoi qu'il en coûte, même si ce sens est faux et se moque de la vérité. Ce qui importe, c'est plutôt d'essayer de le faire en passant par le cheminement de la vérité, car donner un sens faux, ce n'est pas donner un sens, c'est le cacher. Transition : Mais l'intention platonicienne se fonde sur une conception d'un monde coupé en deux, avec d'un côté le monde des apparences sensibles, et de l'autre le monde des vérités intelligibles. Chercher toujours à s'élever au monde intelligible, n'est-ce pas courir le risque de sauter dans un autre monde dont l'existence n'est pas prouvée ? 2. La quête de sens doit éviter la défaite du sens qu'est la métaphysique. a) Malheureusement pour Platon, il semble que son enseignement n'ait fait que continuer le problème qu'il combattait lui-même. En s'en remettant à un monde intelligible garant de l'unité de la raison, il a invité tous les esprits spéculatifs à s'extraire du monde sensible et à verser dans un monde détaché de toute réalité. Libérés de toutes entraves, leurs raisonnements aboutirent à des résultats contraires, si bien qu'au lieu de se rapprocher de la vérité, ils s'en écartèrent.
Corrigé de 1892 mots (soit 3 pages) directement accessible
trouver viennent bon. immuable l'essence démocratie choses toute opinions qu'à passe accorder renoncer malheur penser spontanées chose vient sens autrement nature temps autrui mort objectivité recevables pouvons-nous meilleur valeur quoi nous-mêmes partir idée régimes science connaître éternellement admettre
Il peut apparaître à première vue plutôt naïf de donner un sens à tout, tant on entend d'absurdités sur nombre de sujets. On a alors le sentiment que « ces gens feraient mieux de se taire. » Pour autant, considérer qu'il faille se taire aussitôt qu'on doute de ce qu'on a à dire, c'est courir le risque de ne plus jamais rien dire du tout. Alors finalement, c'est comme si on avait le choix entre « donner un sens à tout » ou « ne donner de sens à rien. » L'usage de la raison permet-il que le sens que l'on donne aux choses et aux événements soit toujours un sens en adéquation avec le réel ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie