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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- philosophie : La philosophie, selon Pythagore, auquel remonte le mot, ce n'est pas la sophia elle-même, science et sagesse à la fois, c'est seulement le désir, la recherche, l'amour (philo) de cette sophia. Seul le fanatique ou l'ignorance se veut propriétaire d'une certitude. Le philosophe est seulement le pèlerin de la vérité. Aujourd'hui, où la science constitue tout notre savoir et la technique, tout notre pouvoir, la philosophie apparaît comme une discipline réflexive. A partir du savoir scientifique, la visée philosophique se révèle comme réflexion critique sur les fondements de ce savoir. A partir du pouvoir technique, la sagesse, au sens moderne se présente comme une réflexion critique sur les conditions de ce pouvoir.
- doute : État de l'esprit quand nous nous demandons si un fait est réel ou non, si une proposition est vraie ou non. Douter n'est pas nier : la négation est une certitude, le doute revient à admettre qu'on ne sait pas.
- réalité : 1) Réalité: * Caractère de ce qui a une existence concrète, par opposition aux apparences, aux illusions ou aux fictions de notre imagination. * Ensemble des choses et des faits réels. 2) Réel: * Comme adjectif : qui existe effectivement, et pas seulement à titre d'idée, de représentation ou de mot (exemple : un pouvoir réel). * Comme nom : l'ensemble des choses qui existent, le monde extérieur (synonyme : réalité).
- monde : Ensemble des réalités matérielles qui constitue l'univers, mais aussi le monde humain, les relations entre les hommes.
Extrait du corrigé : Les erreurs ne le nient pas, puisqu'elles n'empêchent pas la systématisation d'ensemble ou puisque même elles peuvent s'y insérer ; mais elles soulignent les variations du travail perceptif, et montrent qu'il s'agit d'une organisation intérieure à la représentation : perceptions vraies et perceptions illusoires sont faites des mêmes sensations, différemment ordonnées. On est donc invité à replacer le réel de la croyance commune sous le titre de la représentation. Même conclusion, si l'on essayait d'invoquer le succès de l'action, fondé sur les perceptions : le philosophe qui le premier a le plus nettement nié la réalité d'un monde matériel, Berkeley, a aussi très fortement affirmé que la valeur de la perception pour l'action n'en était pas changée ; c'est que précisément le réel est fait de la représentation systématisée ; l'illusion d'un monde équivaut pratiquement à un monde, pourvu que mes perceptions s'y retrouvent, dans la forme des mûmes systèmes. La croyance est fondée si on ne lui donne qu'une signification pratique ; mais, absolument, elle ne nous détache pas de la subjectivité. IV. (Les raisons du doute). - On est alors conduit à pousser à fond la vieille idée platonicienne : qu'on ne saurait tenir pour le réel ces images changeantes que sont nos perceptions. Le XVII" Siècle a d'abord appliqué cette idée aux qualités « secondes » (couleurs, sons, etc.) : rien, dans leur nature, ne les distingue des représentations de nos rêves (qui peuvent être «aussi vives et expresses » : Descartes) ; leurs variations montrent nettement qu'elles traduisent un rapport à notre individualité (variations individuelles, par ex. : dans la perception des couleurs ; relativité des sensations.
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Le corrigé du sujet "Quelles sont les raisons qui peuvent conduire le philosophe à douter de la réalité du monde extérieur ?" a obtenu la note de : aucune note
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