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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- expérience : En philosophie, l'expérience est une connaissance acquise par le contact direct, par l'action directe d'un sujet sur un objet. Il s'agit donc de données concrètes et sensibles, à partir desquelles il est possible de construire une connaissance du monde. Cependant, si, pour la tradition empiriste, l'expérience est le fondement de toutes nos connaissances, pour les rationalistes, elle est peu fiable, voire mensongère, car donnée par les sens.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
Extrait du corrigé : La certitude est un critère de vérité concernant un fait ou une connaissance. L’expérience est l’ensemble de mes sensations. Plus exactement, par expérience, on entend l’ensemble des vécus, et a un rapport à l’immédiateté et aux sens. La question « l’expérience peut-elle nous fournir des connaissances certaines ? » porte donc sur la valeur et la fécondité cognitive et gnoséologique de l’expérience, autrement dit sur sa possibilité ou non à produire un savoir positif sûr. En creux se dessine la question d’un modèle épistémique paradigmatique. Or si l’expérience semble bien nous fournir des connaissances certaines, dont il semble que l’on ne pourrait douter (1ère partie), il n’en reste pas moins, que l’expérience relativement à son lien avec les sens peut parfois être trompeuse, ou douteuse (2nd partie) et dans ce cas, les connaissances n’auraient pas alors le degré de certitude nécessaire pour être considérées comme sûres et s’intégrer dans une science. Pourtant, il faut sans doute bien se garder de révoquer unanimement l’expérience du champ de la connaissance, et c’est bien là que le sujet prend toute son acuité ; en effet, la question implicite porte sur la place de l’expérience dans le champ de la connaissance. Et c’est donc bien ce qu’il nous faudra finalement étudier (3ème partie) en montrant sans doute que si l’expérience est par elle-même insuffisante elle reste quand même la base de connaissance en tant qu’elle a rapport à la réalité, c’est-à-dire qu’elle peut valider ou non un modèle théorique.
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La certitude est un critère de vérité concernant un fait ou une connaissance. L’expérience est l’ensemble de mes sensations. Plus exactement, par expérience, on entend l’ensemble des vécus, et a un rapport à l’immédiateté et aux sens. La question « l’expérience peut-elle nous fournir des connaissances certaines ? » porte donc sur la valeur et la fécondité cognitive et gnoséologique de l’expérience, autrement dit sur sa possibilité ou non à produire un savoir positif sûr. En creux se dessine la question d’un modèle épistémique paradigmatique.
Or si l’expérience semble bien nous fournir des connaissances certaines, dont il semble que l’on ne pourrait douter (1ère partie), il n’en reste pas moins, que l’expérience relativement à son lien avec les sens peut parfois être trompeuse, ou douteuse (2nd partie) et dans ce cas, les connaissances n’auraient pas alors le degré de certitude nécessaire pour être considérées comme sûres et s’intégrer dans une science. Pourtant, il faut sans doute bien se garder de révoquer unanimement l’expérience du champ de la connaissance, et c’est bien là que le sujet prend toute son acuité ; en effet, la question implicite porte sur la place de l’expérience dans le champ de la connaissance. Et c’est donc bien ce qu’il nous faudra finalement étudier (3ème partie) en montrant sans doute que si l’expérience est par elle-même insuffisante elle reste quand même la base de connaissance en tant qu’elle a rapport à la réalité, c’est-à-dire qu’elle peut valider ou non un modèle théorique.
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