LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 11502 inscrits

Sujet : Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?

Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins

Définitions des termes :
  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Extrait du corrigé : Chez les philosophes et les juristes de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, on assiste à une même protestation contre les supplices. Il s'agit bien dès lors de punir, non de se venger, comme cela avait pu être le cas dans l'Ancien Régime. Lorsque la peine prend la forme du supplice ou de la torture, lorsqu'elle est érigée en spectacle, nous ne sommes pas loin d'une justice vengeresse, effet de l'arbitraire du prince.â-º 2. Une autre différence notable entre la peine de justice et la vengeance tient au rapport temporel qui lie le crime et la châtiment. Celui qui se venge décide de la nature du châtiment après que le crime a été commis. Aussi le criminel ne sait-il jamais à l'avance la peine qu'il encourt. C'est en quelque sorte la peine qui révèle la gravité de la faute, qui, après tout, pouvait ne pas être soupçonnée. On peut causer du tort à une personne sans en avoir une parfaite conscience.Dans le cas de la justice il en va différemment.

Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?

Corrigé : Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ? Corrigé de 3669 mots (soit 6 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?" a obtenu la note de :

5.3 / 10

Cacher les ressources gratuites

Discutez du sujet : Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?Partagez vos ressources pour le sujet : Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?

Définitions

  • justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Problématique

La justice pénale sanctionne une faute, la vengeance consiste à faire subir à l'auteur d'un délit le sort qu'il a réservé à sa victime. On pourrait penser qu'en punissant le criminel, la société venge sa victime, alors qu'elle se borne à appliquer des procédures juridiques.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :