LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
- parler : Faire usage d'une langue. Exprimer sa pensée.
- nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.
- sujet : L'esprit qui connaît par opposition à l'objet connu. Egalement, en politique, l'individu soumis à l'autorité politique du souverain.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : A l'inverse, les pratiques moralement proscrites sont déclarées contre nature. N'a-t-on jamais entendu dire de l'inceste ou de l'homosexualité qu'ils étaient contre nature? N'a-t-on jamais entendu cette expression à propos d'un sadique sexuel ou de parents qui battent leurs enfants ? Cette manière de parler est-elle fondée ? Y a-t-il un sens à parler de pratiques contre nature au sujet de l'homme? Si la question se pose, c'est que l'homme est un être de culture. Par conséquent, on est en droit de se demander si la nature lui «dicte» en quoi que ce soit son comportement convenable d'homme. La nature est-elle une norme pour les hommes? L'opposition de la vertu et du vice, la différence entre les pratiques licites et interdites reposent-elles sur l'opposition entre ce qui est conforme à la nature, et ce qui lui serait contraire ? [Partie I.
Corrigé de 2326 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Y a-t-il un sens à parler de pratiques contre nature au sujet de l'homme ?" a obtenu la note de : aucune note
exacte l'homme parler suis-je contre être question inhumain art permanent droits pas mort différence» nature humain hommes sens l'unité philosophie d'une scientifiques d'un théories soi-même obstacle cultures penser conscience «droit cela ordre "qui réponse succession égaux l'idée pratiques genre diversité j'ai chez comportement quel sujet d'être
![]() | ![]() |
Les hommes pensent communément que les comportements normaux sont les comportements naturels. A l'inverse, les pratiques moralement proscrites sont déclarées contre nature. N'a-t-on jamais entendu dire de l'inceste ou de l'homosexualité qu'ils étaient contre nature? N'a-t-on jamais entendu cette expression à propos d'un sadique sexuel ou de parents qui battent leurs enfants ?
Cette manière de parler est-elle fondée ? Y a-t-il un sens à parler de pratiques contre nature au sujet de l'homme? Si la question se pose, c'est que l'homme est un être de culture. Par conséquent, on est en droit de se demander si la nature lui «dicte» en quoi que ce soit son comportement convenable d'homme. La nature est-elle une norme pour les hommes? L'opposition de la vertu et du vice, la différence entre les pratiques licites et interdites reposent-elles sur l'opposition entre ce qui est conforme à la nature, et ce qui lui serait contraire ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie