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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
- nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : Le fer, par exemple, fut adapté aux divers travaux agricoles, industriels et autres : ici faux, bêche ou charrue ; là scie, tarière ou varlope ; chez le forgeron, matière première de toutes les fabrications. Munie de tout un arsenal d'instruments, l'humanité adapta la planète à ses besoins. Elle défricha le sol pour lui faire produire les denrées dont elle avait besoin, sélectionna les espèces animales et végétales pour obtenir un meilleur rendement. Après s'être revêtu de peaux de bêtes, l'homme adapta le poil des animaux et les fibres végétales à la fabrication de tissus dont il fait des habits. La caverne des troglodytes fut remplacée par des huttes puis par des maisons en pierre groupées en villages, afin de pouvoir mieux se défendre contre une attaque éventuelle et aussi en vue des relations sociales sans lesquelles il ne saurait y avoir d'existence vraiment humaine. Toutefois cette oeuvre d'adaptation fut, durant des millénaires, d'une lenteur extrême. Elle ne s'accéléra que lorsque des forces naturelles, domestiquées par l'homme, commencèrent à actionner des machines : force du vent, des rivières et des marées, jusque là inutiles ou même destructrices, que la technique humaine adapta à l'entraînement des meules de moulins et des métiers ; houille, pétrole qui dormaient, inertes, dans le sol, et dont la combustion aboutit à la création d'une immensité de force vive et d'énergie électrique, la plus adaptable des énergies. Mais l'homme civilisé conserve une certaine nostalgie de la nature vierge, telle qu'elle était avant qu'il l'adapte à ses besoins. Il trouve que trop souvent ses ouvrages d'art l'ont enlaidie. Pour satisfaire ce nouveau besoin, il prend des mesures de préservation de certains sites naturels, interdit le déboisement, ménage dans le voisinage des habitations des îlots de verdure ou même en crée artificiellement.
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